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Conversation avec Sameh Alaa, Palme d’or du court-métrage 2020

Conversation avec Sameh Alaa, Palme d’or du court-métrage 2020

Sameh Alaa est un jeune cinéaste égyptien. À Bruxelles, il vit, écrit et imagine des films, courts comme longs. Il a réalisé un film sur l’absence et le courage qui nous a tapé dans l’oeil, à la rédaction : I am afraid to forget your face. Celui-ci faisait partie de la compétition officielle de Cannes 2020 où il a remporté la Palme d’or du court-métrage lors de la dernière édition du festival.

Sébastien Betbeder : « Le court, une bouée d’air pour tenter des choses »

Sébastien Betbeder : « Le court, une bouée d’air pour tenter des choses »

Après avoir été sélectionné au Festival de Clermont-Ferrand 2020, Jusqu’à l’os fait partie des films présélectionnés aux César 2021. Le court-métrage de Sébastien Betbeder est inspiré de l’histoire vraie de Nicolas Belvalette aka Usé, musicien amiennais devenu candidat du Parti sans cible pour dénoncer la fermeture de son local.

William Laboury : « On ne peut pas prévoir ce qu’on va ressentir devant un personnage qu’on n’a pas filmé, il faut rester ouvert »

William Laboury : « On ne peut pas prévoir ce qu’on va ressentir devant un personnage qu’on n’a pas filmé, il faut rester ouvert »

Après avoir été sélectionné au TIFF et au dernier Festival de Clermont-Ferrand, Yandere fait partie des courts-métrages présélectionnés aux César 2021. Le court-métrage de William Laboury raconte le parcours de Maïko, la petite amie holographique de Tommy qui va voir ce dernier la quitter pour une fille bien réelle.

Pieter Coudyzer : « Pour moi, l’émotion d’un film vient de la forme »

Pieter Coudyzer : « Pour moi, l’émotion d’un film vient de la forme »

Au dernier Festival d’Annecy, on a découvert Le Passant, un film belge de Pieter Coudyzer, sur la plateforme Court-Circuit d’Arte. Construit autour d’un travelling latéral, ce court-métrage croise deux destins : ceux de jeunes garçons habitant dans la même rue. L’un se rend à un rendez-vous avec une fille, l’autre enfourche son vélo pour récupérer du shit. Le premier se fait renverser par une voiture, le deuxième est témoin de l’accident. Visuellement et scénaristiquement, le film émouvant à souhait est un grand moment de cinéma.

Bruno Collet : « Ca me fascine de créer des personnages qui n’existent pas »

Bruno Collet : « Ca me fascine de créer des personnages qui n’existent pas »

Au Festival Anima (Belgique), nous avons rencontré Bruno Collet, sculpteur de métier et réalisateur de nombreux courts métrages, réalisés notamment en stop motion. A l’origine de Mémorable, l’un des 2 films français sélectionné aux Oscars 2020 dans la catégorie “Meilleur court métrage d’animation”, le cinéaste rennais revient sur son parcours, son goût pour la sculpture, ses débuts dans l’animation et nous explique comment il a réussi à concilier ses deux passions. Dans cet entretien, Bruno Collet évoque aussi le sujet risqué de son film (la maladie d’Alzheimer), l’animation encore trop étiquetée « jeune public », mais aussi ses doutes et son envie de passer au format long.

Joël Curtz : « Je vois le cinéma comme une somme de compétences, un assemblage de pièces que j’ai appris à manier »

Joël Curtz : « Je vois le cinéma comme une somme de compétences, un assemblage de pièces que j’ai appris à manier »

Déjà montré à Rotterdam, Une chance unique a fait sa première nationale à Clermont-Ferrand. Inspiré d’une nouvelle d’Erwan Desplanques, la première fiction du cinéaste et plasticien Joël Curtz raconte la rencontre douce-amère de Lazare et de deux jeunes auto-stoppeuses.

Aurélie Reinhorn : « J’aime que ce ne soit pas si simple pour le spectateur de statuer sur ce qu’il est en train de vivre »

Aurélie Reinhorn : « J’aime que ce ne soit pas si simple pour le spectateur de statuer sur ce qu’il est en train de vivre »

Dans son deuxième court-métrage, Raout Pacha, qui vient de remporter le Prix Canal + et le Prix du rire « Fernand Raynaud » à Clermont-Ferrand, la comédienne de formation Aurélie Reinhorn nous invite à repenser la notion de travail aux côtés de trois personnages aussi fantasques qu’attachants, empêtrés dans des travaux d’intérêt général.

Bérangère Mc Neese. Vivre tout ce qu’il y a à vivre

Bérangère Mc Neese. Vivre tout ce qu’il y a à vivre

Actrice et réalisatrice, Bérangère McNesse est habituée des caméras depuis son enfance. Il y a une semaine, elle a remporté en Belgique le Magritte du meilleur court-métrage pour Matriochkas, un très beau film porté par le trio formé par Héloïse Volle, Victoire du Bois et Guillaume Duhesme. Film qu’elle présente en ce moment au Festival de Clermont-Ferrand, sélectionné en compétition internationale. À l’occasion de cet entretien, elle aborde la surprise de la composition, l’auto-production, les plans de carrière et la confiance des réalisateurs de courts.

Riad Bouchoucha : « J’aime me dire que ta famille, c’est à la fois tes limitations et ta force »

Riad Bouchoucha : « J’aime me dire que ta famille, c’est à la fois tes limitations et ta force »

Dans son deuxième court-métrage, La Veillée, en sélection nationale à Clermont-Ferrand, Riad Bouchoucha raconte le malaise de Salim qui étouffe dans le petit appartement familial et ne trouve pas le calme et l’intimité auxquels il aspirait pour veiller le corps de sa mère.

Dayan D. Oualid : « Il y a eu des larmes et de la sueur dans mon film »

Dayan D. Oualid : « Il y a eu des larmes et de la sueur dans mon film »

À peine auréolé du Grand Prix du Court-métrage au Festival international du film fantastique de Gérardmer, Dayan D. Oualid est venu à Clermont-Ferrand présenter sa première réalisation, Dibbuk (compétition nationale), qui raconte le chemin de croix d’un homme pieux convoqué par une femme pour guérir son mari d’un mal mystérieux.

Damien Bonnard : « De plus en plus, je me rends compte que j’ai envie d’aller vers le cinema qui, gamin, me faisait rêver »

Damien Bonnard : « De plus en plus, je me rends compte que j’ai envie d’aller vers le cinema qui, gamin, me faisait rêver »

Il y a un an, nous avons rencontré Damien Bonnard au Carreau du Temple, à Paris. Parrain de la première édition du Festival Format Court (avec Philippe Rebbot), il nous a parlé avec générosité de peinture, de mini mondes, de bons scénarios,  de rôles de composition, de ses débuts, de piliers (Bertrand Blier, Alain Guiraudie) comme de la relève (Ladj Ly, Sylvain Desclous). Aujourd’hui, il est nommé aux César 2020 comme meilleur acteur pour Les Misérables. Nous publions son long entretien autour de son parcours, de son métier et de sa vision du cinéma.

Lauriane Escaffre, Yvonnick Muller : « On écrit ensemble mais pour le tournage, c’est plus segmenté »

Lauriane Escaffre, Yvonnick Muller : « On écrit ensemble mais pour le tournage, c’est plus segmenté »

Pile Poil raconte avec légèreté et tendresse la déchirure d’une jeune femme partagée entre ses envies d’envol et les projets que son père boucher a formés pour elle. Après avoir été récompensé du Prix du Rire lors du dernier Festival de Clermont-Ferrand, le court métrage du duo Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller fait partie des courts présélectionnés aux César 2020. Nous avons rencontré Lauriane et Yvonnick en compagnie de l’actrice de du film, Madeleine Baudot.

Charline Bourgeois-Tacquet & Sigrid Bouaziz : « Suis-je amoureux ? Oui, puisque j’attends ».

Charline Bourgeois-Tacquet & Sigrid Bouaziz : « Suis-je amoureux ? Oui, puisque j’attends ».

La réalisatrice Charline Bourgeois-Tacquet et son actrice Sigrid Bouaziz reviennent sur leur court-métrage « Pauline asservie » avec Anaïs Demoustier dans le rôle titre, sélectionné à la Semaine de la Critique 2018 et pré-sélectionné au César du Meilleur Court-Métrage 2020.

Reda Kateb, Éric Toledano. La simplicité, la courtoisie, la sensation, l’énergie du court

Reda Kateb, Éric Toledano. La simplicité, la courtoisie, la sensation, l’énergie du court

Venus présenter Hors Normes au Festival Cinébanlieue, Reda Kateb et Éric Toledano ont un lien différent au court. Si le premier a réalisé un seul court, Pitchoune dans lequel il a joué avec Philippe Rebbot (l’un des parrains de notre 1er festival), le deuxième a réalisé avec son comparse, Olivier Nakache, plusieurs courts

Enrico Vannucci. Faire le film auquel on croit, être fidèle à soi-même

Enrico Vannucci. Faire le film auquel on croit, être fidèle à soi-même

Depuis plusieurs années, on croise Enrico Vannucci, conseiller en programmation à la Biennale de Venise. Depuis 2014, il officie à la Mostra et fait remonter ses coups de cœur auprès du comité de sélection du festival. Maîtrisant le format court, il vient d’être juré au Festival du Nouveau Cinéma à Montréal. Avant cela, on l’a attrapé à Venise pour parler courts, sélection, frissons, partis pris et paris sur l’avenir.